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Constitution.pdf by KASSOUMOU Mikaïla

MALADES MENTAUX ERRANTS AU BENIN : LES GRANDS ABANDONNES DE LA REPUBLIQUE

Comment expliquer la présence des malades mentaux errants dans la nature au Bénin ? Cette question, il faut le constater, ne vient pas spontanément à l’esprit de beaucoup de béninois, y compris principalement les pouvoirs publics, tant ces malades mentaux, de tous les temps, sont abandonnés et cruellement jetés dans la poubelle sociale, dans des conditions horribles et indignes des êtres humains.

L’abandon quasi total des personnes souffrant de maladies mentales au Bénin est une situation datant de plusieurs décennies mais qui de nos jours est absolument inadmissible dans une communauté d’êtres vivants se réclamant des humains. Une illustration simple pour s’en convaincre. Dans la matinée du mercredi 22 octobre 2014, vers 9h 30 mn à Cotonou la plus grande ville et la capitale dite économique de notre pays le Bénin, je me rendais à une séance de travail au Ministère de la Santé. Et devant la Direction Générale des Forêts et Ressources Naturelles, non loin de l’Office National du Bois (ONAB), en face du bâtiment de la poste d’Akpakpa, je remarque assis sur le portail fermé, au bord de la route, un malade mental qui fit ses besoins sur le trottoir et manipulait avec ses mains les excréments qu’il passait à la bouche et au visage. L’image était horrible, insoutenable. Mais la circulation était dense et les voitures, motos et piétons étaient bien pressés de vaquer à leurs affaires, sans se préoccuper de la situation déshumanisante d’un enfant du Bénin, réduit à un état de moins qu’un animal.
Le sujet des malades mentaux errants dans la nature et abandonnés presque de tous, que j’aborde donc ici aurait pu faire l’objet d’une lettre ouverte au Président de la République du Bénin, le Docteur Thomas Boni YAYI. Ce ne serait pas de l’irrévérence car, son attention mérite bien d’être attirée sur la tragique et horrible condition que les pouvoirs publics réservent aux personnes souffrant de maladie mentale et communément désignées comme des « fous » au Bénin. Cet écrit aurait pu aussi être une interpellation de Mme la professeure Dorothée Akoko Kindé Gazard, Ministre de la Santé, et candidate il y a encore peu, au poste de directrice régionale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.

DES CONSTATS ACCABLANT DE L’HORREUR INFLIGE AUX MALADES MENTAUX AU BENIN

Avant de faire ce jour-là le constat ci-dessus rapporté, j’avais emprunté pour me rendre à la réunion au Ministère de la Santé, la route menant du carrefour Saint Jean, juste après le Commissariat central de Cotonou, en passant par le carrefour du quartier Zongo, longeant la clôture de la société des chemins de fer (OCBN) et qui débouche sous le passage à niveau de l’Avenue Mgr Steinmetz et sur le pont Konrad Adenauer. Tout le long de la route, et particulièrement derrière la clôture de l’OCBN, j’avais dénombré, au hasard de mon attention, huit (8) malades mentaux, hommes, femmes, jeunes et vieillards. Tous extrêmement sales. Qui tout nu, qui affublé de guenilles et/ou de bagages d’immondices, qui déambulant et bavardant tout seul, qui couché sur le trottoir dans ses urines, le corps famélique et l’air hagard, accablé par une nuée de mouches posées sur le corps et la bouche dégoulinant de bave.
Ce spectacle-là de « fous » errants dans l’espace public, accablés et abandonnés de tous est une situation observable sur l’ensemble du territoire du Bénin, et dans de nombreux pays d’Afrique. C’est une situation dont tout le monde semble tirer avantage, car les malades mentaux ne posent des revendications à personne. Pourtant, ils constituent une minorité de la population béninoise et les pouvoirs publics, en prenant leur responsabilité, peuvent bien opérer un changement radical dans leur prise en charge médico-sociale.

LE REFUS DE L’ETAT A SE PREOCCUPER DE LA SANTE MENTALE DES BÉNINOIS

L’article 8 de la Constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990 dispose que « La personne humaine est sacrée et inviolable. L’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger. Il lui garanti un plein épanouissement. A cet effet, il assure à ses citoyens l’égale accès à la santé, à l’éducation, à la culture, à la formation professionnelle et à l’emploi ». Pour les malades mentaux, apparemment, l’Etat béninois ne semble pas être tenu par cette disposition de la constitution. Ces citoyens-là, du fait de leur maladie, sont délibérément déclassés en dernière zone et jetés dans la nature comme des « détritus sociaux ».
De source bien informée, l’Etat béninois a l’habitude, à l’occasion des visites de personnalités jugées importantes, de faire rafler les malades mentaux errants en ville et de les « déverser » au seul Centre National Hospitalier Psychiatrique –Jacquot- de Cotonou. Et tant pis pour la suite, comme s’il faut cacher, ponctuellement, « cette honte » aux yeux des étrangers. Après le départ de nos chers hôtes donc, « ces encombrements humains » reprennent leur vie ordinaire. Pourtant, avec un peu de soins, certains guérissent. Quelle République ! Quelle inhumanité! Quel mépris de la dignité humaine !!
Le document de politique nationale de développement sanitaire (PNDS) indique « la démission des autorités et des acteurs de la médecine moderne… ». Le document de Stratégie de coopération de l’OMS avec le Bénin (2009-2013) précise l’engagement de l’OMS à aider le Ministère de la Santé grâce au plaidoyer pour le soutien technique et financier des programmes de santé mentale, ce qui n’est pas respecté.

LA CONSTRUCTION DES PRECARITES ET DES EXCLUSIONS SOCIALES PAR LES POUVOIRS PUBLICS DU BÉNIN

Dans d’autres secteurs, des initiatives foisonnent, montrant tous le paradoxe des choix et légitimations politiques en matière de solidarité nationale et de répartition des ressources publiques au profit des plus pauvres.
Le gouvernement du Bénin s’est investi depuis 2006 dans les microcrédits aux « plus pauvres » avec un programme de plusieurs milliards de francs CFA; seulement, les malades mentaux sont encore plus pauvres et plus marginalisés que les bénéficiaires de ces microcrédits.
Le gouvernement du Bénin a décidé et mis en œuvre la gratuité de la césarienne dans les centres de santé agréés, mais les malades mentaux ne semblent pas avoir besoin de programme qui assurent la prise en charge gratuite de leurs soins.
Le gouvernement du Bénin a réalisé l’innovation du Régime Assurance Maladie Universelle (RAMU) pour les citoyens ordinaires à faibles revenus en prévision des situations difficiles en cas de maladie. Mais les malades mentaux déjà plongés dans une maladie qui affecte leur esprit et leur corps ne bénéficient point d’attention pour leurs soins et leur réinsertion sociale et professionnelle.
Le gouvernement du Bénin, dans le cadre de sa « politique d’aide progressive de l’Etat aux différentes organisations de la société civile », octroie depuis quelques années déjà, des millions de francs CFA, aux chefferies traditionnelles et confessions religieuses, mais les malades mentaux ne bénéficient guère d’une telle générosité pour leur prise en charge.
Le gouvernement du Bénin, à travers le communiqué du conseil des ministres du 3 septembre 2008, a annoncé avoir « inscrit au budget général de l’Etat, gestion 2008, un crédit de 500 000 000 de francs CFA pour venir en aide aux chefferies traditionnelles et organisations religieuses, dépositaires et défenseurs des valeurs morales et culturelles de notre pays». Mais, apparemment, dans les budgets généraux de l’Etat, aucune ressource significative n’est destinée aux maladies mentales et la prise en charge des personnes qui en souffrent.
Le gouvernement du Bénin fait des dons de vivres chaque année, pour des millions de francs CFA, aux musulmans en temps de carême afin que les fidèles dits « démunis et indigents » puissent rompre leur jeûne les soirs. Mais l’Etat béninois semble avoir oublié son sens et son devoir de solidarité vis-à-vis des malades mentaux. Ces derniers sont déjà plus que démunis et indigents. Ils restent affamés et assoiffés, de tout temps, à longueur de journée, matin midi et soir, errant dans la nature et contraints de manger des excréments, des restes pourris de nourritures, de volatiles ou de rats morts en putréfaction sur des tas d’ordures; à boire par terre des eaux usées et souillées.
Le gouvernement du Bénin prévoie des millions de francs CFA dans les budgets des centres de santé pour la prise en charge des malades indigents. En raison des procédures difficiles de consommation de ces fonds et d’autres considérations, les prévisions sont réduites chaque année, mais les fonds restent toujours non consommés dans bien de structures sanitaires. Et pourtant, les plus indigents parmi nous que sont les malades mentaux sont sans soins, dans des conditions qui crèvent les yeux, même si nos consciences se refusent de les voir.
Ma conviction est, au regard de toutes les possibilités, initiatives et distributions ci-dessus rapportées, qu’un changement radical peut bien être apporté par les pouvoirs publics dans le traitement réservé à nos concitoyens malades mentaux.

Septime ATCHEKPE
Socio-anthropologue

 

Espionnage par la NSA : l indic Edward Snowden ne fut pas un farceur

L espionnage du telephone de Mme Angela Merckel et le piratage de l intranet[1] de l Elysee que la presse revela en octobre, relancerent de plus belle la polemique autour de cette affaire rocambolesque mise au jour par Edward Snowden [2] en juin 2013. « Les USA sont allés très loin…» c’est en substance ce que déclara, au cours du mois d’octobre, John Kerry, le Secrétaire d’ État . Cette assertion montre bien que les « amerloques » commencèrent à cracher le morceau après qu’ils eurent été bien cuisinés par les personnes, les institutions espionnées et surtout par les investigateurs de la presse qui au fil des jours livrèrent des paquets de révélations.

Si l’espionnage de la NSA [3] continue de soulever des vagues et l’indignation alors que l’espionnage n’est pas un phénomène nouveau, c’est sans doute à cause de sa singularité : sa sophistication au regard des méthodes employées, la nature des données collectées et surtout son ampleur qui sont de mémoire d’homme, sans précédents.

 Comment peut-on expliquer alors rétrospectivement l’embarras et l’agacement des USA ayant en main cette patate chaude, la colère compréhensible et contagieuse des personnes physiques ou morales qui affirmèrent avoir été victimes des espionnages de la NSA ?

La labilité des explications fournies par les américains au sujet de ce « vol officiel » de données qui oscillèrent entre la récusation et la reconnaissance à mots couverts des actes d’espionnage incriminés, s’explique par le fait qu’ils ne voulurent pas laisser trop de plumes dans cette affaire.

Il ne fait pas de doute que les USA sont en train de jouer leur crédibilité de première puissance et aussi celle de leurs entreprises travaillant notamment dans le domaine TICs[4] ( appareils informatiques, cloud Computing [5] hébergement web et divers services de télécommunications). Depuis le déclenchement de cette affaire, les entreprises européennes d’hébergement web et du cloud computing ont le vent en poupe. La confidentialité dont ces entreprises entoureraient les données de leurs clients serait garantie.

Cette affaire semble sonner le glas de la mainmise électronique et sans contrôle des USA en Europe, notamment en France et en Allemagne, pour ne citer que les pays dans lesquels on note une levée de boucliers des défenseurs d’une souveraineté électronique, une préférence nationale… Une occasion en or a été également donnée aux défenseurs des logiciels libres enFrance, et au-delà, d’arguer de certaines révélations (Existence des « portes détournées » à des fins de malveillance dans le noyau des logiciels Skypeet Outlook de Microsoft, collaboration supposée de certains sites de réseautage et de gestion de courriers électroniques avec la NSA, interception des messages de quatorze parlementaires européens par un hacker [En]/pirate informatique ayant exploité une faille de sécurité découverte dans le logiciel Microsoft Exchange,etc.) de l’ex consultant de NSA pour commencer à exiger une décolonisation électronique un affranchissement de l’emprise des biens informatiques américains sur lesquels le contrôle par les utilisateurs finaux souffriraient de graves insuffisances.Ces associations exigent la suppression des contrats accordant à certains logiciels (de Microsoft,- entreprise la plus citée-) et entreprises des USA,des exclusivités et monopoles d’exploitations, parfois dans des institutions névralgiques (entre autres : Parlement européen, un service stratégique des armées françaises est cité, etc. ) où des décisions de la plus haute importance sont prises.

En tout cas, la tournure qu’a prise cette affaire incite à dire que l’ex-consultant de la NSA Edward Snowden n’est pas un farceur.

La surveillance des communications…, un impératif sécuritaire détourné

Alors que les affres des grands yeux qui voient à l’infini et les oreilles fines qui savent capter, écouter le moindre phonème dans le cyberespace mirent en rogne les européens affectés (politiques et/ou quidam), l’opinion publique nord-américaine n’en eut cure. Rien de surprenant dans cette attitude des citoyens américains si l’on considère d’une part que les notions de liberté bedonnantes au pays de l’oncle Sam ont des contenus très élastiques ; et d’autre part le fait que dans la foulée des lois sécuritaires (Patriot Act ) votées aux lendemains des attentats du 11 septembre 2011, la surveillance des communications y est devenue incontournable pour se prémunir contre les menaces terroristes. Il y a un hic cependant ! Les fouilles dans les données des citoyens américains sont plus respectueuses de leur vie privée. Faut-il en déduire que l’ennemiterroriste viendrait toujours de l’extérieur ? Rien n’est moins sûr ! Si cette mesure de traçage des communications satisfait à un impératif d’utilité planétaire, en revanche sa mise en œuvre semble avoir débordé les cadres initialement fixes. Sinon comment comprendre que les collectes de données se sont étendues de façon indifférenciée aux personnes qu’on ne peut soupçonner de terrorisme.

Ce n’est plus excessif aujourd’hui de se demander en quoi Madame Angela Merkel, Chancelière de l’Allemagne, »pays ami des USA », peut-elle constituer une menace ? On peut sans risque de se tromper, répondre : « en rien ». On est fondé à savoir pourquoi son téléphone portable (GSM) [5] fut mis sur écoute.

On peut en second lieu poser la même question au sujet des représentations diplomatiques européennes qui furent truffées de micros d’espionnage reliés par la magie de l’Internet aux puissantes et grandes oreilles de la NSA. Les décisions funestes et condamnables des terroristes ne se prennent pas dans ces lieux. Les communications des « terroristes » auraient été aussi traquées à l’Elysée en juin 2010 grâce à une infiltration des mains expertes de la NSA dans le réseau Intranet à partir du logiciel de réseautage facebook. Quelle ingéniosité ! Des prix, des tableaux d’honneur devraient être décernés à ces « hackers », ces pirates informatiques états-uniens assermentés ; comme c’est de coutume dans le milieu du hacking ! Il faut récompenser ce job appelé joliment « de l’intelligence » dans le jargon des stratèges du renseignement. Découvrir et exploiter les failles de sécurité d’un système informatique, poser à distance ou in situ des cookies [6] intelligents, des malwares/mouchards [7] ou des keylogers [8], détruire, ou prélever les informations stratégiques dans les stocks de données numeriques du « concurrent », rendre inopérantes ou perturber les installations informatiques de « l’autre côté du front »: les attaques de type brute force (saturation des serveurs en leur envoyant des requêtes simultanées plus qu’ils en sont capables d’en traiter),… ; ne peuvent être l’œuvre des gens qui excellent dans le poltronisme et se distinguant par un Quotien Intellectuel minable. Ces prix, ce n’est pas à la Chancelière Angela Meckel excédée par la mise sur écoute de son téléphone portable, qu’il faudrait les demander. Ce n’est pas sûr qu’elle goûte à cet humour !

« On ne s’espionne pas entre amis.», Laissa-t-elle entendre, toute furieuse quand elle fut arrivée le 24 octobre2013 au sommet européen à Bruxelles en Belgique. Cet espionnage de l’amie allemande des USA, fait entrevoir que les États n’ont que des Intérêts. Nous pouvons convoquer ici un grand Homme qui nous enseigna : » La France n’a pas des amis, elle n’a que des intérêts. » La chancelière peut affirmer du haut de son expérience que cette affirmation du General Charles de Gaulle vaut pour les USA.

 On peut comprendre alors Madame la Chancelière quand elle regrettait, se fondant sur le principe de la réciprocité, que son ami américain ne l’eût traitée en tant qu’amie.

 La Chancelière allemande ne fut pas la seule personne espionnée dans le rang des hauts dirigeants, le Guardian en date du 25 octobre 2013 indiqua que 34 autres personnalités furent concernées. Peu importe leur nombre, toujours est-il que nous sommes en face d’un impérialisme américain auquel Edward Snowden ôta, son corps défendant le masque, la cagoule « terroriste » ; et avec le risque évident de finir sa vie dans les couloirs d’un aéroport, n’eut été le geste d’humanité que tout le monde sait des « ruskovs ». Décidément Poutine marque des points face aux américains ces temps-ci. L’ex consultant de la NSA grâce à ces dénonciations qui ont fait mouche n’aurait plus des soucis pour benefecier d’un toit dans plusieurs pays. Soixante pour cent des allemands seraient, selon un récent sondage, favorable à l’accueillir.

En considérant les avalanches de révélations sus brièvement exposées et l’inconstance des explications fournies par les hautes autorités américaines : un haut responsable de la NSA qui nie les faits sous serment, un Président qui joue au fin rhéteur sur la question, un Secretaire d’ État qui vient jouer au sapeur pompier ; il y a lieu de se demander si les limites de la réalité ne sont pas franchies ou si on est dans l’intrigue d’un film d’espionnagecomme Hollywood sait en produire. En tout cas, les personnes férues de SAS [9] qui veulent succéder au grand romancier français Gérard de Villiers (+), décédé il y a quelques jours peuvent déjà glaner quelques scenarii pour la 201ème livraison du célèbre roman d’espionnage. Les nombreuses victimes francaises de la NSA pourraient avantageusement jouer des rôles originaux sans se transcender significativement. Ils rejoueraient simplement des rôles qu’ils jouèrent quand les presses eurent claironné que la pègre électronique les a dépouillés sans ménagement et massivement de leurs données numériques.

Main basse sur 70,3 millions de données françaises…

Les français payèrent un lourd tribut à l’espionnage de la NSA. Sur la foi des documents qu’aurait fournis Edward Snowden, « le monde » affirma : « sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d’enregistrements de données téléphoniques des français ont été effectués par la NSA. » « Le monde » ne précise pas si cette collecte a concerné tous les français indépendamment de certains de leurs phénotypes. Pour une fois, la Ministre de la Justice française Taubira DELANON et ses nombreux soutiens n’auront rien à se mettre sous la dent. Tant mieux pour l’ Égalité… ! Les autorités américaines ne nièrent pas les faits reprochés par « le monde » ayant crié au scandale, mais elles jugèrent que l’étendue du scandale et les torts causés aux internautes français furent excessivement exposés par « Le monde » dans sa livraison du 21 oct 2013.

Ces communications et données seraient massivement « siphonnées » entre autres sur les puissantes fibres optiques sous-marines par des enregistrements, reproductions malicieuses et intelligentes de tout le flux de données qui y circulent. La domiciliation aux Etats-Unis des principaux serveurs web (hébergement de site), des serveurs de communication et de stockage des données (cloud, entre autres) semblerait avoir facilité la tâche à la NSA, aux dires d’une frange des spécialistes en sécurité informatique.

Tout comme la France, l’Allemagne demanda « des explications » aux USA. Beau langage diplomatique ! Pour toute explication Angela Merckel eut la garantie, de la part de Barack Obama, que son téléphone « n’est pas écouté et ne sera plus écouté ». Rien à craindre pour sa vie privée dorénavant…

Un impérialisme électronique américain

Continuer de croire que les vols électroniques royaux de données effectués par les doigts, les oreilles et les yeux de la NSA, ont été réalisés dans le strict dessein de débusquer les terroristes serait faire preuve d’une ingénuité stupéfiante.

Les USA furent motivés par unobjectif clandestin : un désir de puissance, la capitalisation dissimulée de l’information pour des usages stratégiques. Ce n’est plus coûteux de l’affirmer à la suite de nombreuses presses.

Détenir l’information des concurrents confère la puissance. Dans une société mondialisée et hyperconnectée par le biais des nouvelles technologies de l’information et de la communication, il n’est plus nécessaire de gendarmer physiquement pour recueillir certaines données. « Les flics électroniques » sont partout, dans nos, mains, dans notre maison, dans notre voisinage immédiat. Les plus prisés et qualifiés sont americains.

Les déballages auxquels on a assisté au sujet de l’espionnage de la NSA et surtout les méthodes de collecte des données démontrent clairement que la neutralité, l’anonymat, la confidentialité, en ce qui concerne l’usage des TICs, Internet notamment, est un leurre. Ceux qui ont encore des doutes à ce propos, ne changeront plus jamais d’avis, et continueront de croire, réfugiés derrière leurs ordinateurs et GSMs, que leurs données numériques demeurent leurs propriétés exclusives et qu’elles circulent, invisibles et inaudibles, dans le vide cosmique.

Aujourd’hui, il ne fait pas de doute que leurs pseudonymes peuvent suffire largement pour aller les cueillir dans leur tanière. Avec une triangulation opérée en exploitant les données numériques livrées par trois antennes-relais de GSMs, on peut les repérer, les repérer dans un rayon donné. Tout le monde communique avec une identité sur le réseau du téléphone (adresse IP[10] , MAC [11],IME[12] ,..). Même ceux qui se réfugient derrière des « TORs »[13] avec des IP dynamiques utilisent qu’en même des séries d’IPs qui permettent la traçabilité.

Bref, la vraie police se trouve désormais sur Internet et c’est normal. Un espace de partage totalement ouvert et sans contrôle, dans l’espritstrict de l’Internet, pourrait exposer le monde à de graves dangers. Si le contrôle des données est nécessaire, il faut néanmoins moraliser et modérer les collectes de données, les surveillances des données : « l’espionnage » qui n’est pas uniquement l’apanage des américains, il n’y a pas de doute à ce sujet. Tout le monde espionne tout le monde.

Les autorités allemandes et françaises semblent avoir découvert avec l’affaire NSA, que les américains sont devenus des orfèvres dans le domaine de l’espionnage électronique. Cette Europe qui commença à découvrir en juin 2013, comme le commun des mortels cet espionnage à vaste échelle commencé depuis des années (on sait aujourd’hui, toujours en se fondant sur les documents fournis par Edward Snowden, que le téléphone de la Chancelière était sur écoute depuis 2010), révéla incontestablement son impuissance à contrôler ses données (données institutionnelles non ou mal cryptées, infiltration facile au cœur même des lieux stratégiques du pouvoir en France, en Allemagne, dans les locaux de l’Union Européenne, etc.) à sécuriser correctement toutes ses communications et données (incapacité d’empêcher les copies intégrales des données acheminées par des fibres optiques.

On peut tout aussi bien soutenir que la technologie électronique européenne en matière de contre-espionnage est à la traine de celle américaine, ou tout simplement que l’Allemagne et la France sont en retard par rapport au géant américain qui impose pour l’instant sont diktat de première puissance aux données de communication privées etinstitutionnelles. La puissance technologique des américains leur confère logiquement un pouvoir, une position dominante dans la société d’économie numérique et de l’économie de l’information dans laquelle nous vivons désormais.

Ce pied de nez fait à l’Europe mérite d’être corrigé, surtout si l’on sait que l’Internet qui permet ce flicage à distance a été inventé en Europe. Même si elle ne parvient pas tout de suite à se situer de plain-pied avec les américains en matière de technologie informatique, elle doit s’arranger pour protéger, sécuriser adéquatement ses données, surtout celles institutionnelles. À défaut, elle continuera d’offrir aux stratèges militaires et experts en intelligence économiques états-uniens des armes fatales.

Par Mikaïla KASSOUMOU

[La Toile d’@raignée /27 Nov 2013/ – http://www.mikaila.fr]

NOTES :

[1] : http://fr.wikipedia.org/wiki/Intranet ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[2] :http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Snowden ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[3] : http://fr.wikipedia.org/wiki/National_Security_Agency ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[4] : http://fr.wikipedia.org/wiki/TIC ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[5] : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cloud_computing ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[6] : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cookie_%28informatique%29 ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[7] : http://www.tomsguide.fr/forum/id-1772756/malware.html ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[8] : http://www.commentcamarche.net/contents/1226-keylogger ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[9] : http://fr.wikipedia.org/wiki/S.A.S._%28s%C3%A9rie_litt%C3%A9raire%29; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[10] : http://fr.wikipedia.org/wiki/IP ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[11] : http://fr.wikipedia.org/wiki/Adresse_MAC ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[12] : http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/2172/comment-trouver-le-numero-imei-sur-un-telephone-portable ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

[13] : http://en.wikipedia.org/wiki/Tor ; [ Consulté le 28 Nov 2013]

 

Connectivite a l Internet : Wifi gratuit a Kigali, une lecon de realisme…

LTA faviconIl y a de cela quelques jours la presse électronique africaine et internationale nous a abondamment informés de la gratuité des coûts de connexion à l’Internet Via Wifi [1] à Kigali la capitale du Rwanda. J’ai bien aimé et suis admiratif de l’initiative originale rwandaise, tout comme plusieurs amis, « reseauteurs sociaux » pour la plupart, dont j’ai pu lire les estimations positives sur facebook. Cette fascination collective face à cette innovation dans l’univers de nos représentations, dans le champ des TICs [2] tient au fait que l’initiative gouvernementale rwandaise est une leçon de réalisme, elle est concrète et ne s’est pas limitée, comme c’est étonnamment le cas au « Quartier Latin », aux discours grandiloquents, bien écrits, bien lus et dont les propriétaires souffrent subitement d’Alzheimer ou deviennent perclus de rhumatisme une fois que les occasions de les traduire en actes concrets se présentent. A l’heure des bilans,seul le dénombrement des « éléphants blancs » livrant des chiffres croissants est possible. Le respect de la parole donnée par le boniyayisme provoque désormais fortement l’étonnement.

Cette prouesse, cette réalisation rwandaise, m’a interpellé, a titillé ce qui reste de mon orgueil et de ma, de notre fierté ; nous qui avions ambitionné d’appartenir au peloton de tête en ce qui concerne les TICs sur le vieux continent. Que devient le quartier numérique de l’Afrique tant vanté à renfort de publicité ? L’arrivée du tout nouveau Ministre de la Communication béninois issu du tumultueux dernier mercato gouvernemental « boniyaysiste » avait suscité chez certains amis Geeks, spécialistes d’économie numérique et passionnés des TICs, l’espoir que j’ai soutenu voire relayé de voir poindre enfin un décollage du starting-block d’où les princes qui nous gouvernent pérorent, délivrent les beaux discours qui voudraient et ambitionnaient de faire du Bénin le pôle attractif et compétitif de l’Internet et des TICs. Tout porte à croire que nos autorités semblent ne pas comprendre le poids des enjeux, ne pas prendre conscience du fait qu’en faisant l’option de l’inaction en reportant aux calendes grecques la démocratisation de l’Internet, la modernisation des réseaux de l’Internet et plus généralement des télécommunications, nous nous privons volontairement des chances d’attirer des investisseurs qui n’attendent que l’amélioration significative du réseau : débit/bande passante, de l’Internet et des infrastructures des TICs pour investir massivement dans l’économie numérique.

Secouons alors le cocotier pour espérer récupérer quelques noix ! Lorsque nous cesserons de dépenser inutilement l’énergie et de l’argent des contribuables pour payer les séances de propagande des intellectuels comédiens de la troupe politico-théâtrale boniyayiste qui tentent de nous démontrer désespérément que la révision de la constitution changera le Bénin d’un coup de bâton magique ; on pourrait revenir remarquablement dans « la course », en imitant, en accomplissant avec un geste en retard, les pays africains dont le Rwanda qui nous ont complètement largués. Alors que nous peinons à couvrir en Internet/Wifi certaines de nos Universités en 2013, à un moment où l’on veut sortir les Universités des quatre murs pour les introduire dans nos salons, l’accès au Wifi est possible dans les lieux publics de la capitale du Rwanda, et cerise sur le gâteau, l’accès est gratuit. Nous sommes quand même le Bénin qui a eu la chance de connaître parmi les tous premiers, l’Internet sur le continent, le luxe de bénéficier de la fibre optique même si celle-ci fut enterrée comme des tubercules d’ignames par endroits.

Je tiens à préciser que mon propos ne vise pas à opérer une classification tendancieuse et insidieuse entre le Bénin et le Rwanda, loin de là. J’ai voulu par ce détour, par cette formule, apprécier à sa juste valeur la bonne ambition et la réalisation louable de nos frères Rwandais qui se différencie notoirement de notre immobilisme réfrigérant et condamnable dans ce secteur d’activité où il y a pourtant maints emplois à créer et à prendre, de l’argent à se faire pour la caisse de l’État

L’Internet n’est plus un luxe, c’est un besoin vital pour le développement…

Pourtant la démocratisation sociale de la connexion/connectivité à l’Internet et la modernisation du réseau ne coûtent pourtant pas plus d’énergie et d’argent que ceux que notre pays mobilise et gaspille dans les vétilles qui ne suscitent pas l’adhésion, et dont les intérêts/les bénéfices n’apparaissent pas clairement aux yeux des béninois qui sont hors des cercles familiaux et d’intérêts des oligarques d’un type nouveau qui sont aux commandes. Ces derniers se sont enfermés hermétiquement dans la cabine de pilotage du pays où ils sont curieusement assis lourdement sur les cartables cruciaux contenant les dossiers urgents à traiter tel que la modernisation, la démocratisation de la connectivité à l’Internet. La connectivité, la « démocratisation sociale » de l’accès à l’Internet n’est plus un luxe, c’est un besoin vital pour le développement. Nous qui avions eu la chance de connaître le monde avant l’Internet avions pensé que l’engouement pour ce nouveau media allait se passer de mode, avions pensé que c’est un phénomène qui allait être éphémère et réservé à quelques privilégiés. Erreur ! Nous constatons hébétés que nous sommes partis pour rester durablement dans cette ère du numérique avec tout ce que cela induit comme transformation sociétale… Pour un « digital native [3] » qui a toujours suivi les programmes de RFI [4] sur Son PC /Ordinateur,sur son GSM [5] ou sur d’autres terminaux, la question ne se pose même pas. Il ne respire en effet que par le Net et autres gadgets numériques. Halte à la digression ! L’Internet s’est imposé et est devenu un puissant instrument de développement et de communication pour le développement. Il est d’ailleurs une grosse chance pour les pays du Sud. Je peux embrayer un autre soliloque à partir de l’assertion qui précède, mais ce n’est pas opportun ici.

Se hâter sereinement pour rallier le « Quartier numérique »

S’il est vrai que la situation des TICs dans notre pays n’est pas si alarmante que ça (On n’est pas les derniers de la classe quoi ! Lol ! ) . Il ne faudrait pas tout de même que nous dormions sur nos lauriers à un moment où l’Internet ne sert plus seulement à téléphoner (VoIP [6], ADSL [7]), à googler, « tchater »/ »clavarder »,à consulter/rédiger ses courriels/mails, à poster/ »contribuer », »liker »/Aimer sur « facebook », « twitter », donner un +1 sur google et à administrer des pages web. L’Internet est désormais au cœur de tout aujourd’hui, dans tous les domaines et secteurs de la vie y compris les plus insoupçonnés dans lesquels il a des applications innovantes et bluffantes qui nous rendent la vie délectable d’une manière ou d’une autre.

Tous ces domaines d’application de l’Internet et leurs nouveaux usages qui s’accroissent et se diversifient chaque jour, sont de plus en plus proportionnellement gourmands en débit/bande passante à raison de leur sophistication. Ils nécessitent en outre pour leur fonctionnement optimal de la mécanique moderne neuve, des boulevards numériques biens balisés, adaptés sur lesquels/dans lesquels les données pourraient circuler/rebondir correctement d’un nœud/point à l’autre.Nos « zippos » avec lesquels nous bidouillons actuellement doivent être remplacés au risque de déphaser complètement avec l’époque. Certains d’entre eux témoignent déjà incontestablement de la survivance de l’artisanat virtuel qui a cours dans le futur quartier numérique béninois en comparaison bien évidemment de l’état actuel de la technique.

Une réelle démocratisation de l’Internet ne pourrait être réalisée sans une vulgarisation de l’outil et la subvention des coûts de connexion et d’acquisition du matériel au niveau des individus. Cette action au niveau individuel devra être soutenue par la mise à disposition de la connexion et des salles informatiques dans les lieux publics, les institutions et services dont la gestion revient à l’État. Nous ne perdrons rien en créant dans chaque commune une salle dans laquelle les populations pourraient avoir accès à l’Internet subventionné, à bas coût. Il faut inévitablement investir dans l’Homme acteur de tout développement. La formation des personnes compétentes dans les domaines non exhaustifs suivants est obligatoire :

l’ingénierie informatique ne saurait être négligée (les plus connus « maintenanciers en informatique », des ingénieurs concepteurs de programmes informatique doivent être formés ; c’est sur ce terrain, celui du codage que les prochaines compétitions vont se faire dans les années à venir. Nous ne perdrons rien en formant des compétences dans ce domaine.) ;
les télécommunications (des simples techniciens qui savent poser, raccorder les fibres optiques aux ingénieurs en réseaux chevronnés) ;
la production de contenu Web 2.0 [8]. (Cyber-Journalistes, Intégrateurs Web [9]), Webmarketeur/Communitymanager [10],…).

Avec un peu d’ambition certes, beaucoup de volonté bien sûr, de travail ardu , des bouts de codes informatiques magiques dédiés à des applications novatrices et révolutionnaires pourraient sortir des têtes de nos compatriotes, ainsi nous pourrions finir peut être par renommer certains de nos villages : Cupertino, Redmond, Montain view ; puis bomber notre torse en proclamant que nous sommes le « quartier numérique » sans paraître ridicules pour une fois. Comme on peut le constater les défis à relever avant de prétendre concourir au Guinness des »Quartiers numériques » sont énormes mais réalisables.

Faciliter l’accès communautaire à l’Internet

Il va falloir que nous nous hâtions. En ce qui concerne la gratuité du réseau ou de la subvention des coûts de connexion par l’ État, il ne pourrait se faire lorsque le réseau se serait bien modernisé. Pour moderniser le réseau, l’État pourrait inclure dans les cahiers des charges des opérateurs GSMs) qui se partagent actuellement ce juteux gâteau de façon presque opaque, des standards,des normes à satisfaire en ce qui concerne les équipements et la qualité des services dédiés au web. Ce ne serait pas trop les demander car la plupart de ces puissantes officines de communications qui parsèment nos pays sont des filiales des puissantes officines de télécommunications européennes ou nord-américaines déguisées en entreprises sous régionales ou locales qui sont au parfum et à la pointe de la technique dans ce secteur. L’ État doit aussi chercher à mettre au clair les prix pratiqués, obtenir leur révision à la baisse afin de faciliter l’accès communautaire à l’Internet.

Il faut exiger des opérateurs GSMs qui se mettent plein les poches de moderniser le réseau en passant à un débit plus élevé. Nous devons être ambitieux comme le Sénégal qui expérimente déjà la 4G [11] dont la commercialisation à grande échelle chez les principaux opérateurs GSMs en France vient de commencer. Le Nigeria notre grand voisin, dans certaines régions de son sol national offre depuis un bon moment la 4G, plus précisément du 3,9 G (LTE [12]). Soyons ambitieux comme le Ghana avec son gigantesque projet Hope city [13]…

En finir avec les nuits noires sans connexion à l’Internet. Fiat lux !

Il ne saurait exister un réseau des TICs efficace, opérationnel et compétitif sans l’énergie électrique permanente. Une volonté politique ferme de mettre à disposition « le courant électrique » de façon constante et une fois pour toutes, doit s’affirmer nettement. J’ai apprécié à sa juste valeur l’accord, le partenariat public-privé sud-sud visant à apporter enfin la lumière éternelle d’une puissance de 200 MWatts intervenu le 10 octobre 2013 entre le Bénin et le richissime homme d’affaires nigérian Aliko Dangote, avec les génuflexions et la grosse publicité inutile et ridicule faite autour en moins.Je formule fortement le vœu que la lumière soit vraiment pour toujours et que le deuil du délestage se fasse enfin. Prions et croisons les doigts.

Que la lumière soit et que le « Quartier numérique » naisse enfin !

Par Mikaïla KASSOUMOU

La Toile d’@araignée [http://www.mikaila.info]

NOTES:

[1] WIFI :http://fr.wikipedia.org/wiki/Wi-Fi ; Consultée le23 Octobre 2013.
[2] TIC : Technologie de l’Information et de la Communication
[3] « Digital native » : « Personne ayant grandi dans un environnement numérique comme celui des ordinateurs, de l’Internet, des téléphones mobiles et des baladeurs MP3. » Source: Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Natif_num%C3%A9rique ; Consultée le 23 Octobre 2013.
[4] RFI : Radio France Internationale.
[5] GSM : Global System for Mobile Communications.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Global_System_for_Mobile_Communications;
Consultée le 23 Octobre 2013.
[6] VoIP : Voice over InternetProtocol. Technique qui permet de communiquer par la voix sur Internet. http://fr.wikipedia.org/wiki/Voix_sur_IP ; Consultée le 23 Octobre 2013.

[7] ADSL: Asymmetric Digital Subscriber Line
http://fr.wikipedia.org/wiki/Asymmetric_Digital_Subscriber_Line Consultée le23 Octobre 2013.

[8] WEB 2.0: http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0 Consultée le23 Octobre 2013.

[9] Integrateur Web: http://education.francetv.fr/videos/le-metier-d-integrateur-web-v106676 Consultée le23 Octobre 2013.
[10] Webmarketeur/Community manager:
http://www.metiers.Internet.gouv.fr/metier/webmarketeur Consultée le23 Octobre 2013.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestionnaire_de_communaut%C3%A9 Consultée le23 Octobre 2013.
[11] 4G: http://fr.wikipedia.org/wiki/4GConsultée le 23 Octobre 2013.
[12] LTE (3, 9 G): Long Term Evolution
http://fr.wikipedia.org/wiki/LTE_%28r%C3%A9seaux_mobiles%29 ; Consultée le 23 Octobre 2013.
[13]: HOPE City:
http://www.rewmi.com/Hope-City-le-projet-fou-du-Ghana-devient-realite_a83607.html ; Consultée le 23 Octobre 2013.

http://www.mikaila.info/?p=399